jeudi 5 mars 2015

Démocratie participative - le pouvoir aux citoyens ?





Avec l’actualité récente, le terme de démocratie participative n’a jamais fait autant débat, si bien que le sujet commence à résonner dans les couloirs de nos collectivités. Le numérique se doit désormais d’inclure les citoyens dans la vie locale.


Cette résonance fait évidemment échos à plusieurs fait divers. Vous l’aurez d’ailleurs remarqué, les populations se soulèvent plus rapidement que par le passé dès que cela dépasse le cadre de leur convictions. C’est ainsi que la démocratie participative entre au coeur des débats dans nos villes.

Notre société est en pleine mutation. Dorénavant le seul bulletin de vote dans une urne ne suffit plus. Le citoyen d’aujourd’hui souhaite s’exprimer différemment, et pas uniquement au moyen d’un élu dont on n’approuvera pas toutes les décisions. Il convient dès lors à chaque habitant de témoigner son engagement autrement que via le suffrage universel. L’augmentation de l’abstention est aussi peut-être un signe que les populations n’ont plus le sentiment d’être entendus. Leur engagement se manifeste donc à travers l’action publique.

Toutefois, il n’est pas question de remettre en cause ce dernier. La démocratie participative s’assimile à une version améliorée de la démocratie contemporaine. A l’heure où les réseaux sociaux se multiplient, il apparaît nécessaire de procéder à quelques ajustements.

Une plateforme collaborative 


La démocratie participative se doit donc d’être accompagné d’un processus d’échange et de partage qui favorise la mise en action des collectivités. C’est d’ailleurs dans ce contexte que Mon P’ti Voisinage ouvre la voie et qu’il souhaite devenir un outil concret à la démocratie participative.

De plus, depuis janvier 2015, un module a été récemment inclut dans le fil d’actualité : le sondage. Il devient désormais possible d’interagir avec les habitants de sa ville par le biais du numérique. La plate-forme communautaire se veut avant-tout un outil de partage et d’interaction.

En définitive, cela s’apparente à une aubaine pour les collectivités qui demain pourront bénéficier d’une interface propre à leur ville et ainsi soumettre aux habitants la possibilité de s’exprimer : pour ou contre la construction d’une nouvelle école ? Faut-il aménager un nouveau parking ? Où aménager un nouvel espace de jeux pour les enfants ? Cette interface, ouverte aux équipes municipales, peut potentiellement répondre aux problématiques locales auxquelles sont parfois confrontés les maires de France.