mercredi 3 juin 2015

La confiance comme vecteur de l’économie de partage ?

Quel est le secret de la réussite des réseaux qui fleurissent sur la toile ? Et si voir des visages qui nous sont familiers ou encore constater que son entourage utilise le même outil que nous étaient vecteurs de la confiance sur les plates-formes collaboratives ? C’est la question que nous nous sommes posées cette semaine au sein de l’équipe de Mon P’ti Voisinage.


Des plates-formes devenues incontournables

Car par les temps qui courent, difficile de passer à côté. Elles s’appellent OuiStock, AirBnB, Deways ou Koolicar, ou encore la vôtre, Mon P’ti Voisinage, et se sont installés en nombre dans le paysage numérique. Leur déploiement est tel qu’elles deviennent aujourd’hui incontournables.

Le climat de confiance véhiculé y est déterminant. Il conditionne la réussite de ces plate-formes. Pourtant imperceptibles, ces sites dits “de partage” accusent parfois d’une certaine méfiance vis-à-vis de nombreux internautes. La confiance endosse un rôle prépondérant au sein de l’économie de partage.

Foncièrement, la confiance grandit à travers les plateformes collaboratives. Elle est ce qu'on appelle encore timidement la nouvelle monnaie du 21ème siècle, forme d'énergie qui transforme le projet d'une start-up en une entreprise viable.

Renforcer le lien social à travers l’interaction

C’est dans ce cadre que rassurer les internautes réticents devient une priorité. Chez Mon P’ti Voisinage il est nécessaire de montrer patte blanche. Pour ce faire, il faut préalablement valider son inscription avec une adresse certifiée conforme. En somme, une forme de valeur ajoutée pour assurer le sérieux du réseau social de proximité.

Parallèlement, l’échange ne concerne pas uniquement les objets ou les services eux-mêmes. Il se prolonge aussi au travers le partage d’expérience sur les réseaux sociaux. Cela apporte une dimension humaine aux transactions souvent informelles. Réunir les populations, briser l’isolement et renforcer le lien social : au fond n’est-elle pas là la vraie richesse de l’économie collaborative ?