lundi 28 décembre 2015

La confiance numérique ne se décrète pas, elle se prouve !

Dans une conférence très justement intitulée "La confiance, moteur de partage", Frédéric Mazzella, fondateur de la plateforme de covoiturage BlablaCar nous affirmait que "dans un pays où la confiance règne, les gens ont envie de collaborer, de créer et de produire de la valeur ensemble". En effet, la confiance numérique est un socle essentiel de l'économie du partage, une économie créatrice de valeur économique et sociale, comme en témoignent les données rassemblées par la Calculette Collaborative, créée par Mon P'ti Voisinage.

Le web devient de plus en plus social et l'individu n'est plus seul face à sa consommation. Il peut désormais bénéficier des conseils de son réseau physique ou numérique. Les recommandations des personnes partageant nos habitudes de consommation nous font gagner du temps, de l'argent et nous permettent de consommer plus intelligemment en profitant de l'expérience des autres. Enfin, c'est aussi la meilleure manière de faire de belles rencontres numériques ou IRL (in real life). Tous ces nouveaux usages se basent sur de la confiance et c'est là que réside un des plus important challenge de l'économie du partage.

Consommer en ligne : quand l'usage crée la confiance

Selon une étude menée par TNS SOFRES pour le Groupe La Poste, 65% des internautes font confiance à l'expérience d'autres internautes avant d'acheter un produit ou un service (via les avis en ligne). Cette donnée augmente considérablement lorsque sont questionnés les usagers "fréquents", qui sont 82% à leurs accorder leur confiance. Plus les internautes vont interagir entre eux, plus ils vont accorder du crédit à l'expérience des autres utilisateurs et se baser sur celle-ci pour construire leur propre expérience. Ils rentrent alors dans une dynamique de mutualisation où chacun devient acteur de sa propre consommation.

Échanger sur les réseaux sociaux : savoir à qui l'on s'adresse est primordial !





Sur les réseaux sociaux, savoir à qui l'on parle est essentiel. Ici, la recommandation (la personne a reçu des commentaires positifs) mais aussi la "certification" des profils ont de plus en plus de poids. Par ailleurs, vous aurez toujours plus confiance en un utilisateur qui aura complété son profil : bio, vrai nom, photo (plutôt qu'avatar)...
En effet, toujours selon l'étude TNS SOFRES, bien que 63% des sondés aient effectivement plus confiance en un profil certifié, ils sont aussi 59% à témoigner leur confiance envers un profil généreux en informations, et 43% envers un profil affichant une photo

Cas d'école : chez Mon P'ti Voisinage, la confiance numérique, ça se travaille ! 

Chez Mon P'ti Voisinage, le réseaux social qui facilite le partage et l'entraide entre voisins, l'identité de chaque utilisateur est certifiée selon des conditions strictes mais tellement rassurantes. Ce parti pris fort, lui permet d'être la seule plateforme d'échange entre voisins certifiant que vos voisins… sont bien vos voisins. À la création de son compte, l'utilisateur doit fournir une preuve de son adresse postale (justificatif de domicile, envoi d'un code d'activation à son domicile par carte postale, cooptation entre voisins...). La start-up ne conserve ces "preuves" que le temps de valider votre adresse et de vous délivrer le titre (et le badge) de "voisin certifié", preuve absolue et graal de la confiance numérique sur ses réseaux. La start up a été jusqu'à nouer un partenariat avec La Poste et son service IDentité Numérique qui permet, lui aussi, de certifier son adresse postale.
Mon P'ti Voisinage incite aussi ses utilisateurs à compléter leur profil pour dynamiser la confiance et créer encore plus d'entraide entre voisins.

"En partageant leurs bonnes adresses, en louant les produits d'acteurs locaux, en mutualisant leurs pratiques de consommation, les utilisateurs certifiés de la communauté Mon P'ti Voisinage décuplent les pouvoirs de l'économie du partage, et ce sont tous les acteurs locaux qui en profitent !" nous affirme Angélique, community manager de l'équipe.

"Nous sommes convaincus que le fait de devoir "montrer patte blanche" est une force de notre plateforme. Si cette pratique peu décourager les utilisateurs-passifs elle ne freine en rien les utilisateurs les plus actifs, ceux qui ont compris que cette condition leur offrait une plateforme saine, où les interactions s'effectuent en toute confiance", ajoute Angélique.

Créer des écosystèmes de confiance, c'est la responsabilité des sites et réseaux sociaux

Les sites collaboratifs et autres réseaux sociaux ont la responsabilité de piloter la confiance des échanges sur leur plateforme.  La bataille se gagnera pour ceux qui, dans l'univers impitoyable du web, seront capable de rassurer les consommateurs / utilisateurs voire même de leur donner des clés de lecture pour qu'ils puissent prendre des décisions éclairées. Alors, à quand la création du métier de TRUST MANAGER ?

By Mon P'ti Voisinage, le blog de l'entraide et du partage


lundi 21 décembre 2015

Le plein de bonnes idées pour s’entraider à Noël

Les fêtes de fin d’année battent leur plein.
Et si la magie de Noël c’était aussi agir de manière encore plus solidaire et responsable ? De nombreuses opérations et évènements permettent de se mobiliser et de partager des valeurs altruistes et généreuses près de chez vous. La rédaction vous guide !


Dites oui à l’alliance bonne action-shopping


Décorations, sapin, cadeaux… ces achats peuvent tout à fait rimer avec consommation responsable. Pour cela, partez à la rencontre des commerçants et artisans locaux qui proposent des produits fabriqués près de chez vous, de qualité et éthiquement respectueux. Vous les trouverez certainement au marché de noël le plus près de chez vous.


Partez à l’assaut des assos


Actives tout au long de l’année et véritables actrices de l’économie solidaire, ces associations œuvrent et s’animent autour de beaux projets: réveillons solidaires, veillées de Noël pour lutter contre l’isolement des personnes âgées, opération paquets cadeaux à destination des plus défavorisés, boutique solidaire et tant d’autre.
Et si vous leur apportiez les bras et le coup de pouce qui leur manque ?


Créez un événement convivial pour partager de joyeux moments entre voisins


En panne d’idée pour animer votre voisinage à noël ? Demandez-nous !
Pour un Père Noel toujours plus généreux, organisez une collecte de jouets entre voisins
Vous avez des livres pour enfants, un grand salon et (option) une cheminée ? Invitez vos voisins à un afterwork « conte de Noël » et regroupez toutes les générations !
Vous apprenez que votre voisine du 2ème âgée de 90 ans passera noël toute seule ? Invitez-la à réveillonner avec vous. Vous participez à l’animation de Noël de votre comité de quartier et vous cuisinez le chapon comme personne ? Dites-le à vos voisins ! Certains d’entre eux sont isolés et n’attendent qu’un geste.
Atelier couture, dessin de noël, arbre de noël… autant de bonnes idées, simples à mettre en œuvre qui raviront votre vie de quartier.


Prêtez vos objets et rendez service


Pourquoi pas aider votre voisin à décorer sa maison, en lui prêtant votre échelle pour accrocher sa guirlande ou en lui donnant un coup de main ? Ça permet d’allier convivialité et portefeuille allégé!

Mon P’ti Voisinage a lancé le jeu concours Mon P’ti Noël, l’enjeu est de s’amuser et de partager une photo de sa décoration festive, plus d’infos ici

Nous vous souhaitons à tous de bonnes fêtes de fin d’année J

lundi 7 décembre 2015

La ville de demain sera collaborative

Consulter les habitants d’un quartier pour mettre en place de nouveaux projets d’urbanisme (découvrir le projet Unlimited Cities), renforcer l’efficacité des services publics en engageant le citadin dans une démarche citoyenne (découvrir J’aide ma ville, la plate-forme de la démocratie participative), favoriser une meilleure utilisation des capacités dormantes via la collaboration et le partage (découvrir les services offerts par l’écosystème Sharing City), combiner la mobilité partagée avec un aménagement urbain astucieux... Autant de possibilités qui s’offrent aux villes aujourd’hui !

Redessiner les contours de nos modes de vie urbains est un challenge est de taille. D’ici 2050, ce seront 3 personnes sur 5 qui vivront en ville. Bouleversements démographiques, climatiques, raréfaction des ressources naturelles mais aussi et surtout émergence de nouvelles pratiques de consommation... les évolutions et questions qui se posent sont nombreuses.

Les digital natives arrivent avec des pratiques de consommations modelées par une crise économique qui s'étire, contraint à plus d’imagination, à plus de mutualisation des moyens et des idées. En distance avec la notion de propriété, les digital natives portent haut et fort les bénéfices apportés par l’économie du partage et disent non aux vielles habitudes.

De façon plus large, c’est l’ensemble des ménages qui apprend à être acteur de sa consommation. Ces premiers frémissements se font ressentir dans les villes, apportant leur vent d'énergie positive. Les urbains, en demande d'un accompagnement de ces nouveaux usages, en appellent à leur mairies. C’est un défi pour des villes qui vont devoir gérer une véritable transition d’un modèle classique vers un modèle alternatif.


Dans cette course à l’évolution, de nombreuses collectivités répondent à l'appel des «Villes Intelligentes». Aussi séduisante soit-elle, la Smart City est souvent une chimère, une vision bien trop dépouillée de ce vers quoi doit tendre la ville. En effet, la Smart City en se concentrant sur la technologie, oublie de penser au lien social. Les innovations ont précipité la révolution des usages, dotant les citoyens d’outils nouveaux, sans réel accompagnement des usages. Il faudrait faire l'inverse et laisser les usages guider l’innovation pour recréer du lien social et améliorer la qualité de vie en agglomérations urbaines.

Nous préférerons donc le terme de «Ville collaborative», où les technologies de la Smart City comme l’Open Data, ont pour mission spécifique de relier citoyens, entreprises et acteurs publics vers un but commun, de créer la «valeur collective des villes». N'oublions pas que créer plus de lien et d'entraide, c'est aussi contribuer à créer des villes plus heureuses. L'économie collaborative est un réservoir de pratiques optimistes, enthousiastes qui séduisent. Pourquoi s'en priver ?


Reste maintenant à engager citoyens, pouvoir publics, entreprises pour développer une culture plus collaborative. À sa manière, Mon P’ti Voisinage apporte une solution à certaines de ces problématiques locales. Il rassemble les acteurs de la vie de proximité sur une seule et même plate-forme numérique, favorisant ainsi des applications concrètes du vivre ensemble... qui prennent effet dans la vraie vie.

Bénéficiant à toutes les composantes de la vie locale, par les services d’échange, la visibilité des commerces de proximité et des associations, des canaux de communication innovants et bien d’autres services, Mon P'ti Voisinage permet aux collectivités de jouer pleinement leur rôle, et aux citoyens de retrouver l’ensemble des services collaboratifs dont ils ont besoin. Patrick Biette, conseiller municipal à Thomery témoigne : «Mon P’ti Voisinage est un outil pour renouer le dialogue avec les habitants. Grâce à ces relais, nous pourrons tisser un maillage collaboratif à l’échelle locale*». Pour Charlotte Hamon, chargée de communication à la ville de Dinan "ce réseau favorise les échanges et encourage les rencontres entre habitants. Pour nous, il devient un canal important car il permet de partager une information ciblée de proximité et de collecter efficacement les remontées pratiques et doléances diverses. Toutes ces raisons font que nous appuyons de plus en plus fortement son déploiement à Dinan »


Mon P'ti Voisinage, acteur de l'économie positive et collaborative a énormément d'idées pour créer des villes plus heureuses et se fait un plaisir de les partager avec les collectivités, jouant tour à tour le rôle de facilitateur, conseiller, support ou agent du changement auprès de collectivité parfois perdues et souvent dépassées.


*Citation issue de cet article de 20 minutes : "Comment les villes participent à l'économie collaborative".

mercredi 2 décembre 2015

7 bonnes idées qui prouvent que l’entraide et le partage aussi peuvent sauver la planète


L’entraide et le partage forment le socle de l’économie collaborative, une économie basée sur le pair à pair et ouverte qui facilite l’accès à des biens ou services sans les posséder. La société de consommation devient alors une société de la mutualisation et cela a des impacts bien réels sur le lien social mais aussi… sur le climat et les économies d’énergie. En cette période de COP 21, il nous semblait nécessaire de faire le point. Nous avons donc sélectionné pour vous 7 pratiques montantes issues de l’économie du partage qui prouvent qu’elle est l’énergie verte de demain. Prêts ? Par ici, les bonnes idées.


1.    Le troc ou l’achat d’occasion sont le sel de l’économie collaborative, rien de plus facile de nos jours. Grâce à ces nouveaux réflexes simples, vous limiterez les émissions de gaz à effets de serre émis dans le cadre de la fabrication des biens de consommation courants.

2.    Fabriquer une voiture a un coût pour l’environnement… et si vous empruntiez la voiture de votre voisin grâce à l’autopartage ?


3.    Le trajet domicile-travail est un poste de dépenses important pour bien des ménages. Organisez-vous pour co-voiturer sur ces trajets récurrents et divisez ainsi vos émissions de CO2.

4.    Certaines sources d’énergies vertes ont un coût. Pas de problème, mutualisez, en optant pour de l’achat groupé !

5.    Réparez la pièce défectueuse de votre robot plutôt que la racheter, c’est possible grâce à l’impression 3D. Rendez-vous dans le fab lab près de chez vous, des passionnés sauront vous initier.

6.    Privilégiez les circuits courts et achetez aux producteurs près de chez vous pour diminuer les frais de transports et émissions diverses.

7.    Les pesticides et engrais attaquent notre planète : cultivez-vous même vos légumes de saison dans un jardin partagé près de chez vous. Un bon moyen pour savoir vraiment ce qu’il y a dans votre assiette et arrêter de cautionner une production non respectueuse de l’environnement.


Et au delà de la création de valeur écologique et environnementale, l’économie du partage crée de la valeur sociale et offre de nouveaux leviers d’épanouissement. Devenez acteur de votre consommation et rapprochez-vous de vos acteurs de proximité : tout cela est possible sur Mon P’ti Voisinage.
Je m’inscris tout de suite pour changer le monde qui m’entoure… en commençant par ce qu’il se passe près de chez moi !  www.monptivoisinage.com

Mon P’ti Voisinage, militant positif & créateur de relations locales depuis 2013.