mardi 29 novembre 2016

Le covoiturage : La solution conviviale & écologique

Dans les embouteillages ou ailleurs, la plupart des voitures ne sont occupées que par une seule personne, pourtant il existe des solutions pour optimiser l’utilisation de son véhicule, voici une petite enquête présentant une solution conviviale.







Nous invitons tous les propriétaires d’un véhicule à s’asseoir car le chiffre qui va suivre va normalement vous choquer. C’est bon ? Vous êtes bien installés ? En moyenne votre voiture est inutilisée 95 % du temps ! Pourtant vous avez l’impression de passer pas mal de temps au volant ? Eh bien non ! C’est une fausse route dans votre esprit. Imaginez une bouteille d’eau de 1,5 litre, videz-là et conservez pour votre consommation que 7,5 cl soit moins d’un quart d’une canette, ce serait du gâchis n’est-ce pas ? Pourtant nous sommes des personnes rationnelles, intelligentes ? Alors comment faire en sorte que notre voiture chérie décote pour de bonnes raisons ou nous coûte moins cher (c’est actuellement le troisième poste de dépense des ménages, soit 17 %). Parmi les solutions permettant d’optimiser l’utilisation de l’automobile, on retrouve le covoiturage (partage d’un même véhicule pour le même trajet). Bien que 26 % des Français l’aient déjà pratiqué, ce nouvel usage mérite une attention particulière tant il comporte de nombreux bénéfices selon les études de l’Admet.

Gains financiers : 2 000 euros pour un salarié résidant à 30 km de son travail (le coût moyen d’un véhicule est de 6 000 euros/an).
Lutte contre l’exclusion : 50 % des personnes en insertion ont déjà refusé un emploi ou une formation pour des raisons de mobilité.
Lutte contre la fatigue : le conducteur ne peut pas dormir, le passager oui !
Protection de l’environnement : 36 % des émissions de dioxine de carbone, 15 % des particules fines proviennent des échappements.
Gains de temps : le covoiturage peut atténuer fortement (de 5 à 10 %), voire supprimer les embouteillages aux heures de pointe.
Alternative aux circonstances exceptionnelles : panne, pic de pollution, grêve...

Et le covoiturage de proximité ?

Géré de façon informelle, le covoiturage de proximité concerne de nombreuses situations telles que : les sorties de loisirs, récréatives ou sportives, les personnes en isolement, en difficultés économiques, les trajets scolaires. Si nous étudions sur la dernière situation, il est constaté que 33 % des étudiants empruntent leur automobile pour aller en cours. Pourtant seuls 9 % d’entre eux font appel au covoiturage. Le système de covoiturage mis en place sur le site de Mon P’ti Voisinage apparaît comme une réponse efficace à la problématique de cette population qui, plus que de moyenne, compte chaque sou. Cet outil leur permet de solliciter et d’organiser un partage de véhicule pas seulement avec leurs camarades de classe, mais avec l’ensemble de leurs voisins inscrits sur Mon P’ti Voisinage et réalisant le même chemin. C’est avantageux pour le porte-monnaie, pour les études et pour la planète.

mercredi 23 novembre 2016

Pourquoi devenir Ambassadeur ?

Vous comptez parmi les personnes qui considèrent que la modernité a parfois minimisé le lien social ? Que la proximité apporte le sourire ? Vous êtes de ceux qui disent « c’est sympa là où je vis » ? Vous pensez que l’on peut changer les choses, petit par petit et que cela comme près de chez vous ? Alors vous avez le profil !



Comme beaucoup de bonnes choses, le bien être dans son quartier ne tombe pas ciel, il est à construire et à faire vivre, un peu comme en amour en somme ;-) ! Aussi, votre faubourg, votre vallée, votre cité, votre immeuble, vos voisins ont besoin certainement de ce que vous avez de plus beau à donner, un peu de vous, de votre gentillesse et votre bonne volonté pour montrer l’exemple ou donner l’impulsion.

C’est pour cela que Mon P’ti Voisinage a créé sont programme ambassadeur ! Pour revenir aux valeurs essentielles : l’entraide, le vivre ensemble, les petits sourires lorsque nous croisons Caroline, Edmond, Idriss ou Kim. Cette chaleur humaine, ces bouts de choses qui chauffent le corps à la manière d’un grand festin comme disait le poète. C’est aussi pour faire bouger son quartier, qu’il y ait de la vie, sortir d’une forme d’isolement. C’est entre autre, pour dynamiser l’activité économique par la promotion du commerce de proximité, interagir avec ses élus avec l’école et beaucoup de choses encore ! Enfin au delà de tout cela, c’est pour participer au changement ! Quoi de plus réjouissant de dire dans quelques années : « L’économie du partage ? Depuis le début j’y croyais ! Depuis le début je savais que ça marcherait et que cela faisait partie des solutions ! »

Sachez que nous serons à vos côtés pour vous accompagner dans cette belle odyssée. Déjà, chaque nouvel ambassadeur reçoit son kit. Une question ? Un besoin ? Un coup de main ? L’animateur de voisinage dialoguera avec vous et vous répondra rapidement.

Si vous êtes déjà inscrit et connecté à notre site alors suivez ce lien pour en savoir plus. Sinon, rejoignez nous !

Enfin, il va de soit que Mon P’ti Voisinage c’est aussi, même surtout vous ! Nous avons besoin de vos actions, de vos idées, vos expériences, votre audace, votre imagination folle et sans limite pour construire ensemble un joli projet.

mercredi 16 novembre 2016

Témoignage : Fonsorbes, une collectivité convaincue partage son expérience avec Mon P'ti Voisinage

Jean-Paul Merland secrétaire au conseil des sages de Fonsorbes, nous raconte :


Comment avez-vous connu Mon P’ti Voisinage ?


Après une étude, et une comparaison des différents réseaux, nous nous sommes dirigés vers Mon P’ti Voisinage.
À l'origine, nous voulions lancer un projet de covoiturage pour que les habitants puissent covoiturer plus facilement, créer du lien social et réduire leur empreinte carbone.  Au fil des recherches et des idées, nous avons découvert Mon P’ti voisinage, une plateforme collaborative d’entraide et de partage. Nos interlocuteurs ont été convaincu du potentiel de la plateforme, riche en fonctionnalités et en services collaboratifs. Ce qui nous a vraiment séduit c’est la convivialité et la disponibilité de l’équipe de Mon P’ti Voisinage. Ces aspects chaleureux ont été déterminants pour faire notre choix final, et surtout la proposition de faire une expérimentation gratuite pendant 2 à 3 mois.

Pouvez-vous nous expliquer ce qu’est le conseil des sages de la collectivité de Fonsorbes et quel est son objectif ?

Le conseil des sages est constitué de Fonsorbais prêts à mettre leur expérience, leurs compétences professionnelles, leur implication dans la vie de la commune. Nous nous concentrons sur des thématiques qui ont un impact positif sur les habitants de notre commune. Nous souhaitons éclairer la municipalité sur certains sujets et nous faisons des propositions d’intérêt général. 

Comment avez-fait pour faire entendre votre parole au sein de la municipalité ?

Le plus important c’est de réussir à convaincre les élus. Nous devons combattre les idées préconçues et gagner la confiance de tous nos interlocuteurs, élus, salariés de la commune, et habitants. Une fois à l’aise avec nos projets, nous pouvons compter sur les autres. Pour le projet de Mon P’ti Voisinage, Madame Le Maire en a approuvé les objectifs sans hésitation. Le collaboratif a convaincu tout le monde !

Quel a été votre challenge lors du déploiement de cet outil participatif ?

Le plus gros challenge a été de convaincre le conseil municipale de l’intérêt de Mon P’ti Voisinage pour notre collectivité et d'en justifier le coût pour la commune. C’est un sujet innovant et ce projet nous permet aujourd’hui de développer l’économie du partage sur Fonsorbes. Je suis très content de constater que de plus en plus de personnes en sont aujourd’hui convaincues. 


Quel est votre objectif à terme de ce partenariat avec Mon P’ti Voisinage ?




Notre objectif principal de ce partenariat avec vous est que les gens partagent plus et créent du lien social. Vive le mieux vivre ensemble à Fonsorbes !
Nous avons eu une centaine d’inscriptions en un mois, nous espérons en avoir de plus en plus chaque jour. 

Quel est votre définition de l’économie de partage ?

Selon moi, Mon P’ti Voisinage représente le meilleur d’internet par rapport à des sites plus ou moins douteux, car c’est un des rares outils numériques qui permet de vivre ensemble et de créer du lien social.

Comment imaginez-vous la société demain ?

Je pense que Mon P’ti Voisinage amènera beaucoup de choses positives pour la collectivité de Fonsorbes.

Avez-vous eu des retours des habitants de Fonsorbes ?

Oui, une jeune femme est venue m’en a parlé lors d’une réunion, elle m’a dit qu’elle avait organisé un achat groupé sur Mon P’ti Voisinage, elle était très contente de cette action, et elle a réussi à obtenir une réduction de 10% ! C’est ça aussi Mon P’ti Voisinage, faire des économies réelles !

Avez-vous parlé de ce projet à la communauté de communes ?

Suite à notre partenariat avec vous, plusieurs communes aux alentours ont montré de l’intérêt pour rejoindre l’aventure Mon P’ti Voisinage. On espère qu’on sera bientôt plusieurs à travailler ensemble sur l’économie de partage sur notre territoire. 

Pouvez-vous donner en un mot un conseil aux futurs collectivité qui voudraient rejoindre Mon P’ti Voisinage ?

PARTAGER est le mot qui décrit le mieux la plateforme Mon P’ti Voisinage. 

Pour finir que pensez-vous de notre toute nouvelle version ?

Je trouve que ce nouveau graphisme et design de la plateforme donne envie aux futurs utilisateurs de s’inscrire !


Le mot de la rédac’ :

Et si vous aussi, vous souhaitez que votre collectivité déploie l’entraide et le partage, contactez-nous ! 

Pour retrouver toutes les infos sur les villes et campagnes collaboratives :




mardi 8 novembre 2016

Reportage : en route vers l'autosuffisance alimentaire


L'autosuffisance alimentaire, c'est-à-dire la satisfaction de tous les besoins alimentaires par une production locale, a été inaugurée en France par l’audacieuse commune d’Albi, puis rejoint par sa consœur bretonne Rennes. Enquête sur une démarche simple qui peut résoudre de petits et de grands problèmes.


Agir local


L’autosuffisance alimentaire fait parti des réponses apportées par certaines « villes en transition », à savoir des municipalités qui impliquent leur communauté pour assurer la résilience, c’est à dire la capacité à encaisser les crises économiques et/ou écologiques. Initié par la cité tarnaise en 2014 cette démarche souhaite répondre à trois problèmes comme l’explique Jean-Michel Bouat (adjoint au maire chargé du dossier) : « le bilan carbone doit être l'affaire de tous » Deuxième point, « il faut sécuriser les approvisionnements en cas de crise alimentaire, à Albi, on n'a que 5 jours de stocks de nourriture », enfin, assurer des aliments sains et de qualité pour les citoyens. « Quand un agriculteur serre la main de ses clients, il se pose plus facilement la question des produits qu'il met dans ses champs ». Afin de relever ce challenge pour 2020, la mairie lance une série de mesures : préemption des terrains, elle loue ensuite de petites parcelles d'environ un hectare à des néomaraîchers volontaires, débutant dans la profession. Le loyer annuel est raisonnable, il est fixé à 70 euros/an. Mais les règles sont strictes : Que du bio ! La permaculture permet des rendements suffisants, enfin les clients doivent être locaux, en circuit court (moins de 20 km). Ce n’est pas tout ! La ville s’appuie sur l’association Les Incroyables Comestibles, des nouveaux jardiniers qui agissent partout dans le monde, pour que les fruits et les légumes réinvestissent l'espace public et puissent être cueillis gratuitement. Un vrai libre service ! Petit à petit les espaces évoluent, les fruits et légumes remplacent les fleurs, les potagers se répandent entre les immeubles, prochainement ce sera les jardins ouvriers et potagers délaissés chez les habitants qui seront relancés. Enfin une plateforme Internet sera créée pour mettre en relation jardiniers et propriétaires de jardins inexploités. La dernière étape consiste à convaincre les grands circuits de distributions de s’approvisionner localement et que le mouvement soit accompagné par les agriculteurs traditionnels.

Si les 51000 âmes Albigeoises ont servi d’exemple avec ses 7 emplois créés, c’est au tour maintenant des 210000 Rennais de prendre le relais. Conséquence d’une politique d’intégration des habitants aux décisions publiques, l’autosuffisance alimentaire a été adoptée par le conseil municipal le 27 juin 2016 à l’unanimité ! Preuve que ce type de sujet suscite l’adhésion de tous les partis. Dans la capitale bretonne, nous retrouvons les mêmes recettes, les mêmes partenaires. Bien entendu la clé de la réussite d’un tel projet repose sur l’adhésion et l’activisme des habitants de plus en plus soucieux de ce qu’ils trouvent dans leur assiette. Le projet rennais est clair, simple, il est illustré par les propos de Daniel Guillotin (conseiller municipal), « l’idée n’est pas seulement de végétaliser la ville, mais de la cultiver ». Du bon sens finalement !


Agir global

Sans être complètement naïf, manger des aliments sains peut constituer le premier pas pour réduire certains problèmes de santé public. La culture bio apporte entre autre deux avantages sur la question. Elle réduit l’utilisation des produits phytosanitaires qui sont avérés mauvais pour la santé et nous permet de consommer des produits plus riche en vitamines et oligo-éléments qui constitue le premier rempart contre les maladies. Hippocrate nous l’enseignait déjà : « Que ton alimentation soit ton seul médicament ». Ils étaient fous ces romains, mais pas bêtes ces grecs (sic). Ainsi, l’euro supplémentaire qui semble être perdu à la caisse est récupéré en santé et tous les coûts que cela induit (dépollution des sols etc.)

Second bénéfice de l’autosuffisance alimentaire : l’économie d’eau. L'utilisation par écoulement de surface ou aspersion, de cette précieuse ressource par l'agriculture conventionnelle est particulièrement problématique parce qu'elle est relativement inefficace, en raison d'infrastructures vieillissantes, de technologies d'irrigation inadaptées et d'importants taux de fuites. Or selon Guillaume Gruère, principal analyste des politiques à l'OCDE (chargé des questions portant sur l'agriculture et l'eau), les actions contribuant à relever les défis hydriques et agricoles sont au niveau des exploitations, l’encouragement des politiques à adopter par les agriculteurs des technologies et des pratiques hydriques efficaces et résilientes. Si l’on s’intéresse de près aux techniques employées par les jardiniers de l’autosuffisance alimentaire (micro aspersion et micro irrigation), on constate une utilisation plus efficace de l’eau, au bout de la chaîne c’est la planète qui nous dit merci.

Troisième avantage : La balance commerciale agricole. Cela peut sembler un peu tiré par les cheveux, mais nous espérons vous convaincre. Même si en 2014, la balance commerciale agricole et agroalimentaire reste largement positive à 9,2 milliards d'euros, l’excédent agricole et agroalimentaire a reculé de 2 milliards d’euros par rapport à 2013. Ceci a été la conséquence de la diminution du prix des matières agricoles sur les exportations françaises. La France est donc pleinement dépendante des marchés. Or si vous avez attentif, l’autosuffisance alimentaire vise, entre autre, à augmenter son indépendance agricole en cas de remous sur les places financières. Donc, si la majorité des villes française décident d’être aussi audacieuses que Rennes et Albi, l’impact d’une baisse des cours de l’artichaut, du blé ou des raisins aura une répercussion moins importante sur notre excédent agricole. Astucieux non ? 

Le changement ne vient donc pas seulement de grandes décisions venues d’en haut, il peut venir de la base, de vous, de nous. Nous espérons à présent que vous en êtes convaincus et que vous allez courir proposer un  projet en ce sens à votre maire.


mercredi 2 novembre 2016

Comprendre | Pourquoi valider son profil ?

Ne pas valider son profil, c’est un peu comme se faire beau ou belle pour aller faire la fête, mais rester chez soi. On vous explique à quoi ça sert et comment faire. Suivez le guide ! 

À quoi cela sert ?
1 / À partager en confiance : il est important pour vos voisins de savoir que vous êtes véritablement leur voisin. Sinon, ils auront plus de difficultés à partager avec vous. Certifier les profils est la meilleure solution que nous ayons trouvé pour vous créer un univers de confiance et bloquer certains indésirables (spaming,…). 

2 / À débloquer votre autorisation de publication. Tant que votre profil n’est pas certifié, vous ne pourrez pas partager ou publier. Rassurez-nous, vous ne vous êtes pas inscrit pour rester spectateur de votre vie de quartier ? Il vous faut donc faire ce petit effort en plus et à vous la convivialité, le partage de biens et services, les achats groupés, le covoiturage, les gains de temps, de place et d’argent et plus encore ;-)

Et mes données personnelles ? 
Mon P’ti Voisinage s’engage formellement à protéger vos informations confidentielles. Vos données ne seront jamais vendues, ce qui se passe entre vous et Mon P’ti Voisinage, reste entre vous et Mon P’ti Voisinage.
Par exemple, si vous choisissez de valider votre identité en nous transmettant un fichier administratif, sachez que ce dit fichier sera automatiquement détruit dès que votre profil sera certifié.

Comment certifier mon profil ?
C’est simple, sur votre fil d’actualité, vous verrez apparaitre une information vous invitant à certifier votre profil. Suivez le guide.


À ce jour, nous avons imaginé trois manières de valider votre identité.
1/ par vos voisins : en choisissant cette option, vos voisins sont invités à certifier que vous habitez bien à cette adresse. C’est la méthode la plus collaborative, c’est donc notre préférée. Nous avons quelques idées pour la booster dans les semaines à venir.
2/ par justificatif : par cette méthode, vous serez invité à nous envoyer une facture d’eau, de téléphone ou tout document laissant apparaitre vos nom, prénom et adresse postale.

3/ par carte postale : dans ce cas l’équipe vous envoie une carte postale personnalisée comportant un code secret qui vous permet de certifier votre profil. Cette méthode vous coutera 1,50€ pour rembourser l’envoi postal et le temps passé par l’équipe.

Alors pour celles et ceux qui n’ont pas encore validé leur profil, il ne vous reste plus qu’à vous rendre sur votre fil d’actualité, en quelques clics vous deviendrez un voisin certifié, et ça… Et bien c’est quand même sympa.